Visiter Malte en deux semaines

Petit pays de la Méditerranée, au croisement des continents et civilisations

Je fais partie de ces gens qui préfèrent partir après tout le monde pour la période estivale. Après avoir passé quelques semaines plus tranquilles avec moins de monde et moins de stress, je choisis de partir pour retrouver le soleil, la mer et l’été indien. Je trouve que c’est une période idéale pour deux bonnes raisons : il y a beaucoup moins de monde dans les zones touristiques et les prix sont bien moins cher !

Il y a quelque temps, j’ai donc choisis de découvrir Malte. Cette petite île perdue en Méditerranée entre l’Italie et les côtes nord-africaines. Courant septembre/octobre, le temps y est encore très agréable et le soleil fait toujours bonne mine ! C’est un moment parfait pour parcourir cette île en une semaine ou plus et découvrir son ambiance, ses monuments archéologiques, ses plages…

Malte, une île prisée de tous

C’est en réalité la principale île de l’archipel maltais qui en regroupe plusieurs dont deux seulement sont habitées. Elle est la principale, la plus imposante et la plus active économiquement avec sa capitale La Valette. La seconde est l’île de Gozo plus au Nord.

La République de Malte est un Etat indépendant, précédemment acquis au Royaume-Uni, et qui fait partie de l’Union Européenne (sa monnaie est donc l’Euro et une carte d’identité suffit pour voyager là-bas). Sa position au centre de la Méditerranée en a fait depuis toujours un endroit stratégique pour toutes les puissances de la région. Au temps du Moyen-Âge, les Normands et les Chevaliers de Saint-Jean en font leur repaire ; durant la seconde guerre mondiale, Malte joue un rôle stratégique en perturbant l’avancée de l’Axe en Afrique du Nord. Ce qui lui value d’ailleurs à l’île et à tout son peuple la Croix de Georges par le Royaume-Uni en reconnaissance à la résistance héroïque face à l’ennemi et à ses bombardements incessants. N’oublions pas non plus toute la période pré-historique et de l’Antiquité qui lui vaut de garder pleins de traces archéologiques.

Enfin, sachez que le pays a une langue bien à lui : le maltais, un mélange particulier entre la langue arabe et européenne. Mais les maltais se débrouillent aussi très bien en anglais puisque c’est aussi leur langue officielle avec le maltais.

Comment s’y rendre ?

Le moyen le plus simple reste encore l’avion. Par exemple AirFrance ou encore la compagnie nationale AirMalta proposent des vols direct depuis Paris et vous dépose en moins de 3h à l’aéroport international pas loin de la capitale.

Sur place, comme l’île n’est pas très grande (30km de long sur 15km de large), il est plus que largement conseillé de louer une voiture pour profiter de tout ce que propose l’île. Il y a certes des transports sur place, mais je trouve que cela apportent plus de contraintes et moins de libertés (mais c’est moins cher). Il faudra par contre s’accoutumer à la contrainte locale : la conduite à gauche. Pour le coup, j’ai préféré opter pour un véhicule automatique pour ne pas m’embêter avec ça et pouvoir conduire tranquillement (en suivant ensuite la circulation, la conduite à gauche devient tout aussi naturelle que la conduite à droite).

Enfin sachez qu’il est tout à fait possible de rejoindre la petite île de Gozo avec votre véhicule grâce à des ferries qui font la navette toute la journée avec l’île de Malte. Il suffit d’embarquer à l’aller sans payer pour aller vers Gozo, puis de payer au péage avant d’embarquer pour le retour (le prix dépend du véhicule et du nombre de passagers dans la voiture).

La Valette, une mini-capitale culturellement riche

Le premier endroit où l’on se retrouve est sûrement la capitale La Valette ou ses environs. Cette ville est finalement pas très grande mais concentre beaucoup d’activités et le choix de visites, restaurants ou bar sera bien suffisant ! Elle est d’ailleurs inscrite au Patrimoine Mondial de l’UNESCO au titre qu’elle est l’une des zones historiques les plus concentrées au monde. Si vous êtes en voiture, préférez la laisser en dehors de la ville car la circulation y est plus compliquée et les places de stationnements limitées et payantes.

Vue sur La Valette

Ainsi, la co-cathédrale Saint-Jean de La Valette est un de ces monuments indispensables à visiter. Eglise la plus imposante de Malte, elle fut construite entre 1573 et 1577 par les chevaliers de l’Ordre de Saint-Jean. Son intérieur est magnifiquement décoré avec des dorures un peu partout ! Plusieurs chapelles ornent les côtés de la cathédrale dédiées aux langues (nations) de l’Ordre de Saint-Jean. Un audioguide permet de bien suivre toutes les explications.

Attention à votre tenue pour entrer ; comme tout lieu de culte, il sera demandé un minimum de décence : les épaules et les jambes (pour les dames) doivent être couvertes. Des châles sont prêtés à l’entrée si besoin. Enfin, les talons aiguilles sont interdits pour protéger le marbre au sol.

Autel de la co-cathédrale Saint-Jean de La Valette

Le palais des Grands-Maîtres sur la place principale de La Valette, renferme la résidence officielle du président, mais aussi les appartements d’Etat et l’Armurerie qu’il est possible de visiter. Les premiers permet de voir l’intérieur de ce superbe palais, mais aussi un peu d’histoire sur l’île de Malte. Quand à l’Armurerie, j’ai trouvé cette visite beaucoup plus intéressant avec énormément de choses à voir entre les armures et les armes de différentes époques ; il y en avait d’ailleurs tellement que mon audio-guide s’est retrouvé à court de batterie avant la fin de la visite…

Le musée national de la Guerre, dans le fort Saint-Elme sur la pointe de la péninsule que forme La Valette, propose une grande collection liée à la Seconde Guerre mondiale et permet de comprendre le rôle clé de cette île dans la résistance alliée. On peut notamment y observer la Croix de Georges décernée à la population maltaise par le Royaume-Uni. Une partie est aussi liée à l’histoire militaire de l’île avec l’arrivée des Normands et des Chevaliers. J’ai bien aimé cette visite et le fort par son emplacement et son architecture est aussi bien sympa.

À l’extrême Sud de la ville, les jardins Barrakka accueillent la Batterie de Salut qui abrite une collection de vieux canons qui servaient autrefois à saluer les bateaux étrangers arrivant dans le port. Il est encore possible aujourd’hui d’assister à cette cérémonie, des canons sont préparés et mis à feu tous les jours à midi précise. L’exposition associée est toute petite, mais le rituel de salut vaut le coup d’œil !

Les Trois Cités souvent délaissées

Au Sud de La Valette, de l’autre côté du port, Les Trois Cités formés par VittoriosaSenglea et Cospicua forment un trio urbain étroitement imbriqués. Malgré sa proximité avec la capitale, les touristes ignorent bien trop souvent cette partie là ; et pourtant plusieurs musées valent le coup d’œil ! Pour vous y rendre, des navettes font le trajet depuis le petit port en face de la Batterie de Salut.

Vue sur les Trois Cités depuis la Batterie de Salut

Sur place, le dédale de petites ruelles est superbe pour flâner et ressentir un sentiment de tranquillité. Les jardins Gardjola à l’extrême Nord de Senglea donne un joli point de vue sur La Valette. On peut aussi y observer le va-et-vient des paquebots de croisière qui débarquent leur flot de touristes.

La palais de l’Inquisiteur, construit en 1530, servit de cour de justice puis de tribunal pour l’Inquisition. Ce musée abrite aujourd’hui une petite collection d’objets divers et variés sur cette époque et sur l’Inquisition. Elle abrite aussi l’ancienne prison de l’Inquisition avec des graffitis sur les murs des cellules réalisés par les prisonniers.

Pas très loin, le musée Maritime recense une grande collection liée à la marine d’antan et d’aujourd’hui. Entre maquettes, objets historiques et reproduction en tout genre, ce musée est intéressant mais pas essentiel.

Un hypogée très convoité

Dans les environs de La Valette, l’Hypogée de Ħal Saflieni est une nécropole souterraine datant de 3600 à 3000 av. J.-C. à visiter absolument. Je n’ai malheureusement pas eu cette chance car l’accès est extrêmement limitée pour éviter d’abîmer trop rapidement cette découverte (environ 60 personnes par jour). Il est donc indispensable de réserver plusieurs mois à l’avance son entrée sur le site dédié.

Non loin de là, les temples de Tarxien sont le réseau de temples le plus complexe de Malte datant de 3600 à 2500 av. J.-C. Encore une fois, je n’ai là non plus pas eu la chance de pouvoir les visiter car le site était fermé à ce moment là 🙁 Mais si vous avez la possibilité, n’hésitez pas !

Le reste de l’île n’est pas en reste

Au Nord de Malte, la petite ville de Il-Mellieħa avec son église Notre-Dame-Des-Victoires abrite un réseau d’abris antiaériens creusés à la main pendant la Seconde Guerre mondiale afin de s’abriter des bombardements ennemis. Avec ses longs couloirs et petites salles, les mises en scènes avec des mannequins montre la vie dans ce genre d’abris. J’ai été assez impressionné par l’ampleur de la tâche et l’impression de s’enfoncer sous-terre. De part son tout petit prix (moins de 3€), cette visite très dépaysante est une bonne surprise ! Par contre, si vous êtes claustrophobe, ce sera peut-être à éviter.

Non loin de Il-Mellieħa se dresse la Tour Rouge. Comme son nom l’indique, avec sa couleur rouge et de forme très carrée, cette tour se visite assez rapidement et propose une vue imprenable sur les environs. Avec son tout petit prix d’entrée, si vous pouvez aller jusque là, elle vaut le détour !

Au centre de l’île, on trouve les jardins et le palais de San Anton. Ce dernier est la résidence officielle du président maltais et n’est pas ouvert au public ; les jardins, quant à eux, sont accessibles et très jolis. Bien entretenues, ils permettent de se promener au milieu des maltais venus chercher une bouffée d’air. Si vous passez dans le coin, une petite balade dans ces jardins est très agréable.

Fontaine dans les jardins de San Anton

Pas très loin, Mdina est la ville la moins peuplée de Malte avec quelques 300 habitants. On peut s’y balader tranquillement, la circulation étant fortement réduite, il faudra se garer à l’extérieur. Juste à côté, Rabat possède le musée Wignacourt proposant un musée avec des objets assez hétéroclites. Entre vêtements et icônes religieux, meubles baroques, tableaux ; il est aussi possible de visiter un ancien abri antiaérien avec plein de petits passages étroits (à éviter pour les claustrophobes) et la grotte sous l’église Saint-Paul.

Juste à côté, on trouve aussi les catacombes Saint-Paul datant du 3ème siècle et qui abritent un labyrinthe de tombeaux et de couloirs creusés dans la roche. L’audioguide est compris dans le prix et permet de mieux comprendre tout ça.

Le village artisanal de Ta’Qali est un regroupement d’ateliers d’art installés dans de vieux baraquements de la Royal Air Force datant de la Seconde Guerre mondiale. Tout ceci donne un certain charme et tous ces ateliers vendent leurs produits directement. On trouve aussi bien des grosses boutiques où l’on trouve des tables en mosaïques que l’on peut se faire expédier à l’autre bout du monde, ou des plus petites qui vendent des bijoux. Certains ateliers proposent aussi des démonstrations de confections (j’ai pu voir la fabrication d’objets en verre par exemple).

La ville de Mosta est connue pour son église, la Rotunda, et plus particulièrement le dôme de celle-ci. En effet, en 1942 juste avant le début d’une messe, alors que plusieurs centaines de personnes attendaient à l’intérieur, trois bombes heurtèrent le dôme. Deux rebondirent et atterrirent à côté et la dernière traversa le dôme pour tomber dans l’église au milieu des fidèles. Les trois bombes n’explosèrent pas. On peut apercevoir la partie du dôme qui a été reconstruit et une réplique de la bombe.

Dans le Sud de l’île, Marsaxlokk est un petit village de pêcheurs qui ne payent pas de mine mais qui propose un marché hebdomadaire le dimanche matin extraordinaire ! Entre étales de poissons ultra frais, pâtisseries locales et des bibelots en tout genre, ce marché attirent beaucoup de monde. J’ai bien aimé me promener dans ce dédale de stands sur le port et goûter ce qui était proposé. Je n’ai malheureusement pas pu profiter du poisson car je n’avais pas de quoi le conserver convenablement avec moi.

Port de pêche de Marsaxlokk

Non loin de là, le site de Għar Dalam abrite une grotte et un musée. Même s’il n’est pas très grand, le musée recense une palanquée de dents et d’os d’animaux fossilisés retrouvés dans la grotte adjacente. Vieille de plus de 500 000 ans, la grotte, que l’on visite aussi, aurait abritée des éléphants nains et des hippopotames. Ce site est plutôt joli et intéressant à voir.

Un des gros points forts de Malte est la présence de deux des plus vieux temples mégalithiques au monde : Ħaġar Qim et Mnajdra. Ces temples sont classés au patrimoine mondial de l’humanité par l’UNESCO et possèdent encore de belles structures pour leur âge (entre 3800 et 3000 av. J.-C. soit plusieurs centaines d’années avant les grandes pyramides d’Egypte). Des énormes bâches ont d’ailleurs été mises en place sur les deux temples pour mieux les protéger de l’usure de la pluie. Un réseau de salles et portes sont encore bien visibles et l’on se demande comment de si grandes pierres peuvent avoir été apportées en ce lieu à cette époque (certaines pesant plusieurs tonnes). Les deux temples sont joignables l’un à l’autre par un chemin de pierre de quelques minutes avec une très belle vue sur la mer. L’audioguide permet d’avoir toutes les explications nécessaires et est bien utile (aucun texte n’est affiché sur place). On pourra noter sur le deuxième temple, la porte apparaissant sur les pièces Euro de la République de Malte.

Gozo, la petite sœur tranquille

Depuis le Nord de Malte, le ferry nous amène sur l’île voisine de Gozo. Plus petite et bien plus calme avec moins de monde, moins de circulation, … On a l’impression d’y vivre plus tranquillement.

Nous nous sommes installés pour quelques jours dans une location très agréable à Marsalforn trouvée sur AirBnB, un petit village au Nord de l’île très prisé des touristes. Elle possède un petit port avec plusieurs bars et restaurants. À l’ouest de la ville, le long d’une belle promenade côtière, on peut observer tout plein de petits bassins qui servent de salines.

À un peu plus de 3km de là, en plein centre de l’île, se trouve la ville de Victoria (ou Rabat), chef-lieu de Gozo. La principale attraction est à l’intérieur de l’enceinte d’Il-Kastell avec ses fortifications datant du 15ème siècle. La vue depuis le mur d’enceinte est superbe et domine toute la ville et les environs. N’hésitez pas à vous balader dans les quelques ruelles et faire le tour d’enceinte ; et si vous avez un peu de temps, la cathédrale Notre-Dame-de-l’Assomption et quelques musées peuvent être visités.

Dans la partie Ouest de l’île se trouve San Lawrenz, un petit village avec un point de vue magnifique ! On y trouve le Trou Bleu (Blue Hole) qui est un site de plongée populaire formée par une cheminée naturelle de 25m de profondeur sur 10m de large. Mais aussi une mer intérieure (Inland Sea) qui est un lagon fermé par les falaises et qui rejoint la mer via un tunnel. Il est possible de s’y baigner mais les places sont assez limitées. Enfin, c’est aussi l’endroit de ce qui était la superbe Fenêtre d’Azur (Azure Window), une arche naturelle qui plongeait dans la mer et qui s’est malheureusement effondrée ce début d’année suite à une forte tempête.

Azure Window, maintenant disparue 🙁

Sur la partie Est de l’île se trouve notamment le Temple de Ġgantija dans le village de Xagħra, un important site archéologique présentant un ensemble de deux temples mégalithiques dont le plus haut de l’archipel et datant de 3600 à 3000 av. J.-C. Ce site, inscrit au patrimoine mondial de l’humanité par l’UNESCO, est un incontournable à visiter. Par ailleurs, le site offre une belle vue sur la partie Sud de l’île.

Temple de Ġgantija

À quelques rues de là, on peut visiter le moulin à vent de Ta’Kola qui présente des scènes de vie rurale avec mannequins et divers objets. Pour le folklore et surtout le vieux bâtiment, la visite est sympathique mais pas vraiment essentielle.

Ailleurs dans la même ville, vous pouvez aller visiter la grotte de Xerri. Situé dans le sous-sol d’une habitation, le propriétaire propose une visite rapide (quelques minutes) de cette étonnante découverte avec stalactites et stalagmites, ainsi que tout l’imaginaire que ces formes gracieuses peuvent donner. C’est une expérience vraiment sympathique et pas très cher (comptez quelques euros) car la situation chez un particulier en assez inhabituelle. La grotte en elle-même reste classique et assez petite.

Pas très loin non plus, le petit village de Xewkija est un arrêt intéressant pour son église aux dimensions gigantesques. Rivale de celle de Mosta, les paroissiens ont voulu faire de l’église Saint-Jean-Baptiste la plus grande de l’île. Grâce aux dons locaux et au travail bénévole, le dôme haut de 75m peut accueillir près de 4000 personnes ! Même si l’intérieur reste quelconque, on est époustouflé par les dimensions de cette église.

Tout au Sud de l’île, derrière le village de Ta’ Sannat se trouve un plateau désertique donnant sur les falaises maritimes de Ta’ Ċenċ. Un peu compliqué d’accès en voiture (il faut d’abord trouver son chemin, puis prendre de petites routes défoncées et enfin terminer sur un chemin de terre/gravier), l’endroit permet de faire une belle balade au bord des falaises hautes de 130m.

La culture à prix réduit

Si vous êtes adeptes des visites culturelles et des sites archéologiques, il est possible d’acheter un billet qui combine l’accès à plusieurs sites. Le Multisite Site Pass permet l’accès à 23 attractions gérés par Heritage Malta au prix de 50€ (au lieu de 200€ en comptant le prix de chaque accès). Le Malta Pass propose plus de 40 attractions sur 1 à 3 jours de temps au prix de 25 à 50€ (promo comprise).

Je n’ai pas utilisé ce genre de pass car je préfère faire les visites sans avoir de contrainte de temps ou d’obligation (devoir me forcer à visiter tel ou tel chose pour se convaincre de rentabiliser la chose). Ceci dit, si vous êtes du genre à aller tout voir, c’est peut-être un moyen d’économiser un peu.

Pour se détendre, de belles plages

Même si Malte et Gozo ont des côtes très rocailleuses, on y trouve aussi de très belles plages. Sur Malte, près de Il-Mellieħa, la plage Golden Bay possède une grande étendue de sable jaune d’or (d’où le nom) et un grand complexe hôtelier surplombant la plage. La parking gratuit n’est pas très grand, mais je n’ai eu aucun mal à trouver une place à cette époque (ça doit être sûrement plus compliqué en juillet/août). Vous pouvez aussi trouver juste à côté la plage Għajn Tuffieħa Bay tout aussi jolie mais avec un parking pas très grand et un escalier assez long à descendre.

La plage Għajn Tuffieħa Bay à Malte

Sur Gozo, j’ai choisi d’aller sur la plage de Ramla Bay à l’Est de l’île. La longue route qui y amène en cul de sac permet de se garer sur les deux côtés. La plage offre une bonne étendue de sable doré-rougeâtre et des loueurs sur place permettent de louer des parasols si le soleil tape un peu trop.

La plage Ramla Bay à Gozo

Enfin, il est à noter aussi la possibilité d’aller sur Comino, un petit bout de roche calcaire entre Malte et Gozo (2,5km sur 1,5km). Cet endroit n’héberge pas grand chose à part un hôtel et de quoi se restaurer vite fait en journée. L’intérêt principal est de pouvoir profiter du Blue Lagoon, une crique abritée avec un sable blanc et des eaux transparentes dont le bleu parait irréel ! Pour y aller, des bateaux font la navette entre avec les îles et vous permette d’y passer la journée pour faire bronzer et se baigner. Pour plus de faciliter, vous pouvez aussi envisager de louer une chambre directement à l’hôtel sur cette petite île. J’avoue que le temps à passer pour en profiter et la quantité de touristes qu’il pouvait y avoir m’ont assez découragé et je n’ai pas tenté l’expérience, mais n’hésitez pas si le cœur vous en dit !

 

Pour terminer, si vous choisissez cette belle destination, n’oubliez pas de profiter de la cuisine locale excellente ! On vous avait d’ailleurs proposer la recette du lapin à la maltaise pour découvrir ces saveurs.

Avenue principale de La Valette en soirée

Malte

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Commentaires 2

  • bonjour
    aviez-vous plusieurs points de chute à Malte?
    compliquée si on n’est pas anglophone? la conduite à gauche?
    merci

    • L’île n’est vraiment pas très grande et si vous pouvez vous déplacer en voiture, tout est facilement accessible. Ceci dit, se garer dans la capitale peut s’avérer assez compliqué (pas beaucoup de place et payant il me semble) ; mais proche on peut trouver de la place dans les rue alentours(en dehors des fortifications de la ville).
      Si vous préférez rester à pieds dans la capitale, l’idéal est de trouver un logement en plein coeur, sinon en dehors des fortifications fera très bien l’affaire (pas trop loin non plus pour pouvoir s’y rendre à pieds).
      Ensuite, la petite île de Gozo est vraiment magnifique et bien plus calme, si vous avez le temps n’hésitez pas à y passer quelques jours (l’idéal encore une fois étant d’être en voiture et d’utiliser le ferry). Nous avions trouvé un logement sur AirBnb dans le joli village de Marsalforn avec pas mal d’animation mine de rien (pour la baignade, la plage de Ramla pas très loin en voiture est très sympa).

      En terme pratique, la langue officielle reste l’anglais (en plus du maltais), mais comme dans n’importe quel pays, on peut réussir à se faire comprendre (si vraiment vous ne connaissez pas l’anglais, munissez vous tout de même d’un dictionnaire, ou alors internet pourra vous aider –> Malte étant dans l’UE, votre forfait internet marchera comme en France là bas).
      Enfin pour l’utilisation d’une voiture, j’ai pas ressenti de gêne particulière ; en fait, on se laisse porter par la circulation et cela ne pose aucun problème. Ensuite, le réseau est assez simple donc pas de routes gigantesques non plus. J’ai tout de même préféré opté pour une voiture automatique et éviter de m’embrouiller avec le levier de vitesse, c’était un bon choix 🙂 Il existe plusieurs loueurs nationaux et internationaux sur place, mais comme la demande peut être assez forte, je vous conseille tout de même de réserver en avance pour éviter de ne rien trouver (l’idéal étant de prendre et rendre directement depuis l’aéroport).

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